« Les philosophes antiques
se sont souvent tournés vers la nature dans un but contemplatif.
Elle leur servait de miroir.
Le projet de « miroir en herbe » revisite, à sa
manière, l’esprit contemplatif. Cependant, l’image
contemporaine que l’on cherche ici à restituer se
veut plus complexe. La nature déborde, elle se reflète.
L’image de soi est fragmentée. Les frontières
entre nature et culture sont brouillées.
C’est le twist (la déformation géométrique)
du rectangle qui donne à voir la nature. Les plantes se
logent dans le creux de la déformation. La figure de base
peut se répéter à l’infini passant
alternativement de l’objet à la surface et de la
surface à l’objet. Le tout est un peu plus que
la multiplication de sa partie. »
Miguel Mazeri - anthropologue
h2o architectes
Edition Compagnie
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